Bonsoir,
le débat sur le traité constitutionnel se poursuit mercredi matin sur France Inter!
Je suis invité par Stéphane Paoli à partir de 7h55. Je profite de ce message pour vous remercier de la très bonne tenue des débats sur ce blog ces derniers jours!
A mercredi,
dsk
DERNIERE MINUTE : (ré)-écoutez l'émission (ainsi que le préambule et les échanges avec les auditeurs)
(liens mis à jour)
Tout comme Alexandre Modesto et Gus je voudrais entendre DSK comme les autres politiciens ainsi que les médias parler des brevets logiciels qui ne sont que la manifestation d'une brevetabilité des idées et devraient dès lors intéresser l'ensemble de la population européenne et non les seuls informaticiens.
Imaginez que l'on puisse breveter les mathématiques, la physique, la poésie, l'économie, la psychologie, etc. Nous devrions payer pour pouvoir utiliser notre héritage culturel et académique.
Si je fais breveter l'idée de compter la monnaie rendue dans une transaction en liquide, mon boulanger devrait me payer pour pouvoir me dire: « trois euros vingt-deux; et trois, cinq, trente, cinquante qui font trois, et deux qui font cinq euros» quand il me rend la monnaie sur cinq euros...
Rédigé par: Shishen | 08 mars 2005 à 14:45
La démarche de D. Cohn-Bendit ne me paraît politiquement pertinente (cfr. Libration.fr aujourd'hui). Certes, nous votons pour une "constitution", c'est-à-dire pour le dire assez simplement, une règle du jeu. Aussi, une coalition de tous les pro-européens pourrait porter la campagne en faveur du "oui", fruit du "constat d'interdépendance" (Delmas-Marty) entre les Etats et les peuples européens. L'enjeu le mériterait et c'est pourquoi la démarche de D. Cohn-Bendit peut sembler séduisante : au diable nos différences, c'est l'Europe politique qu'il faut faire avancer !... Mais l'Europe politique naissante a besoin, précisément, du moins je le crois, de se doter d'un espace politique où la différence entre la droite et la gauche devra de plus en plus être marquée, sous peine d'asphyxie du projet européen. On ne peut pas dire que le oui n'a pas d'odeur et reprocher aux gens de gauche qui veulent voter "non" de mêmer leurs voix avec Le Pen, de Villiers et autres !
Cette campagne référendaire est une occasion de marquer nos différences : il y a un "oui" européen de gauche, qui porte un autre projet que celui de la droite, un projet progressiste qui saura prendre parti de toutes les potentialités du nouveau traité.
Une campagne commune de tous les partisans du "oui" est sans doute souhaitable, mais on court alors le risque de faire à nouveau apparaître l'Europe comme un espace politique indifférencié. Les élections européennes seront à terme le moment de cette confrontation droite - gauche, ce qu'elles ne sont pas encore. En attendant, il est important à chaque fois que l'opinion est mobilisée, et notamment lors de l'adoption des traités, de marquer la différence entre pro-européens de gauche et pro-européens de droite. C'est d'autant plus vrai en France, où la majorité actuelle est unie autour du oui (même si les stratégies et les arrières -pensées sont à peine masquée par cette unité de façade), alors que la gauche est divisée, à commence par le PS...
Je voudrais terminer par une remarque sur les arguments que nous utilisons, en tant que partisans du oui. VGE a certes tort de croire ou de vouloir faire crioire que la "constitution" est appelée à durer 50 ans... Néanmoins , on aurait également tort de dire que la révision du TCE se fera selon le rythme d'élaboration des derniers traités (Amsterdam 97, Nice 2000), pour la simple raison qu'aujourd'hui nous sommes 25 et que les négociations seront sans doute plus difficiles à mener dans ce contexte...
Rédigé par: Guillaume D, Strasbourg | 08 mars 2005 à 15:02
A 25 cela peut être plus difficile mais si ces 25 sont politiquement proche cela pourrait se faire, on a vu des concensus se dégager au niveau des opinions européennes (contre la guerre en irak par exemple).
Dans cette optique on peut imaginer que les dirigeants puissent également avancer dans le même sens sur des sujets primordiaux(surtout s'ils sont de gauche).
Rédigé par: Jean-Christophe | 08 mars 2005 à 15:11
Sur la question de Loïc, je ne suis un spécialiste ni des institutions européennes, ni du droit. Cela dit, le système en vigueur au sein de l'Europe est généralement co-décisionnel. Il nécessite, je crois, l'accord du Conseil, de la Commission et du Parlement. Si, en théorie, ces deux premiers sont politiquement indépendants, le fait que la majorité des gouvernements européens soit à droite donne une idée de la couleur et de l'orientation de ces deux institutions. Les parlementaires sont évidemment politisés, mais le fait qu'ils soient élus les amènent souvent à être plus prudents et à prêter attention aux doléances de leurs électeurs passés ou potentiels.
Or dans le cas des brevets logiciels, c'est ainsi que les choses se sont passées. Une proposition défendant le principe des brevets pour les logiciels a été présentée en mai 2004 par le Conseil et la Commission. Le Parlement a toutefois refusé. Le texte ne peut pas passer, car si le Conseil et la Commission se sont mis d'accord, il faut en tout état de cause l'appui d'une majorité qualifiée d'Etats membres.
[Sur ces questions liées à l'organisation des institutions européennes, je vous conseille de cliquer sur le lien suivant :
http://europa.eu.int/institutions/index_fr.htm]
Toujours est-il que le Conseil tente de passer en force en ignorant l'avis du Parlement. Ce n'est pas la première fois, et pose le problème de l'efficacité et de la légitimité des institutions européennes.
Une première réponse pourrait être de nature pragmatique : l'Europe est celle de ses gouvernements. Gouvernements de droite : politique de droite, souvent marquée par un libéralisation plus marquée des marchés et des services publics.
Une autre réponse, qui ne contredit pas la première, consiste à voir dans ces événements le signe de dysfonctionnements importants. Il faut donc réformer les institutions européennes, ce à quoi contribue le TC, d'une façon modeste, certes, mais tout de même - plus, en tous cas, que le Traité de Nice, qui ne ferait qu'accentuer les effets de ces problèmes et aggraverait les risques d'une dérive libérale généralisée et difficilement maîtrisable.
Ce qui ressort, c'est, au final, que le Conseil et la Commission échappent, dans leur composition, au verdict populaire. C'est la raison pour laquelle DSK a proposé, dans son rapport "Construire l'Europe politique", remis en avril 2004, de "placer le choix du Président de la Commission et de ses commissaires au cœur des élections européennes" (prop. 35) et de "déployer sur tout le territoire de l’Union des représentants locaux de la Commission, responsables devant les citoyens de la mise en œuvre des politiques européennes dans leur circonscription" (prop. 40). Des commissaires redevables, comme les députés, devant leurs électeurs auront sans doute tendance à réfléchir à deux fois avant de prendre une décision...
Rédigé par: Jan | 08 mars 2005 à 15:23
Je suis assez d'accord sur la critique de Cohn-Bendit. Cela dit, il faut, me semble-t-il, nuancer quelque peu le propos. Il faut l'admettre : le TC n'est pas un texte de gauche. L'affirmer serait mentir, tout comme ce serait dire une contre-vérité en expliquant que c'est une "camisole libérale". Ce texte, comme ses précédents, est un texte neutre, qui rend possible toutes les politiques possibles, de la reconfection de l'Etat-Providence à la libéralisation la plus sauvage. Je crois que cette neutralité est souhaitable, et qu'elle explique que, dans le même temps, certains réclament un "oui" de droite et d'autres un "oui" de non. La qualité de ce TC, c'est précisément qu'il rend possible toutes les politiques, à la différence du Traité de Nice qui constituait une nette inflexion à la droite de l'échiquier politique, sous l'influence des gouvernements de droite et, surtout, des nouveaux entrants.
Donc, résumons : il ne peut y avoir, en droit, pas de "oui" de gauche ou de droite au TC puisqu'il s'agit d'un texte plus souple que les traités précédents, et qu'il laisse davantage de libertés aux politiques nationales ; mais on peut, dans le même temps, dire qu'avec le TC, on compte mener une "politique de gauche" ou une "politique de droite". Le "oui" a donc une odeur, suivant les condiments et les sauces avec lequel on le cuisine... (je sens que Loïc va me retomber dessus)
Rédigé par: Jan | 08 mars 2005 à 15:29
Entre 1997 et 2002, il y avait aussi une majorité de gouvernements de gauche en Europe... Et on a eu Nice...
Ceci dit, j'ai du mal à ne pas me persuader que de faire des estrades communes avec l'UDf et l'UMP est une fausse bonne idée. Il aurait été totalement idiot de dire "non" parce Chirac disait "oui" mais cela ne nous oblige pour autant à toujours faire campagne avec lui ou pour lui, au risque d'être inaudible. Le silence assourdissant de la gauche a assez duré !
Rédigé par: Guillaume, Strasbourg | 08 mars 2005 à 15:35
Guillaume, la "parenthèse enchantée" des gouvernements de gauche majoritaires a duré peu de temps, et a coïncidé avec les premières négociations en vue de l'entrée des nouveaux pays européens. Les mêmes causes ne produisent, hélas, pas les mêmes conséquences - il faut ajouter l'occasion.
NB. A ceux qui m'ont demandé les références du livre d'Esping-Andersen que je citais il y a quelques jours :
G. Esping-Andersen, Les Trois mondes de l'Etat-providence. Essai sur le capitalisme moderne, Paris, PUF ("Lien social"), 1999.
Si ce livre pouvait être le bréviaire du candidat socialiste de 2007 ! ;)
Rédigé par: Jan | 08 mars 2005 à 15:44
Je trouve très intéressants ces échanges et j'en profite pour en tirer des éléments afin de politiser le débat.
- Pour une Europe plus démocratique : un rôle accru du Parlement européen et des institutions plus politiques vont dans le bon sens. Si l'orientation libérale est le reflet des précédentes élection, c'est plutôt naturel. C'est un défi pour la gauche de s'engager davantage politiquement au niveau européen.
- L'Europe doit être porteuse de projets concrets : politique de la recherche, solidarité territoriale, politique économique et budgétaire volontariste, politique étrangère et de défense, grands projets technologiques. Le nouveau cadre facilite plutôt les choses. L'enjeu pour la France et pour la gauche est de jouer un rôle moteur.
- La subsidiarité est essentielle pour préserver les modèles de société proches à chaque pays, et notamment à la France. C'est le cas par exemple pour la protection sociale ou la laïcité, dont les spécificités nationales sont largement préservées par le traité.
En résumé, l'échelle européenne est la meilleure pour une série de domaines essentiels. L'Europe est la pièce maîtresse de tout projet politique d'avenir. C'est une prise de conscience difficile mais aussi très constructive pour la France.
Au delà du texte lui même, de ses contradictions, de ses limites, l'enjeu pour la France et pour la gauche est de retrouver sa place au centre du jeu européen, ce qui passe par constituer au niveau européen :
- une approche politique des enjeux
- une force de proposition
et une force d'entraînement.
c'est dans cet esprit volontariste que doit s'incrit la ratification du projet de Traité constitutionnel
Rédigé par: roland | 08 mars 2005 à 16:48
Jan ,Loïc et consor ,pourquoi vous ne vous exprimer pas sur la possibilité de faire une Europe à plusieurs vitesse????
Purquoi se débat est escamoté.
Rédigé par: papounet | 08 mars 2005 à 16:57
Mais papounet, les coopérations renforcées telles que proposées par le TCE sont l'embryon d'une Europe a plusieurs vitesse. Si le Non l'emporte dans certains pays, cela va accelerer la maturation de cette Europe a plusieurs vitesses. Seule le manque de volonté, et peut être la peur, ont maintes fois empecher l'envol, notemment du noyau initial, vers plus d'intégration. L'Euro est déjà une composante de cette europe a plusieurs vitesse. Donc ce traité la facilite plutôt qu'autre chose. Ratifions le et trouvons 8 autres pays qui partage notre vision sur un sujt et vogue la galère. Rien n'empêche de se coordonner en dehors des strutures de l'UE. L'Euro-corps en est un exemple, armée franco-hispano-germanique je crois.
Rédigé par: egdltp | 08 mars 2005 à 17:14
Je suis parfaitement en accord avec les analyses de Roland, qui me paraissent frappés du coin du bon sens. Il a notamment raison, me semble-t-il (je ne dis que mona vis), de souligner que la gauche ne doit considérer que l'Europe lui est due : c'est à elle de construire un projet qui puisse être adoptée par une majorité. La gauche et, plus encore, l'extrême-gauche, a souvent tendance à penser que l'histoire penchera toujours dans son sens. C'est un peu naïf, en plus d'être totalement inefficace et, au final, assez éloigné de l'idéal d'une démocratie qui suppose la pluralité des idées et des opinions.
Réponse à Papounet, qui pose la question : "Pourquoi ne vous exprimez-vous pas sur la possibilité de faire une Europe à plusieurs vitesses ?" Mais si, précisément, puisque le TC rend possible ce type d'action, par le système des coopérations renforcées, tout en réglant ce type de processus afin de conserver un minimum d'unité à la politique européenne et d'empêcher la création de véritables lobbies nationaux à l'échelle du continent. Dans sa tribune publiée dans Le Figaro, tout ce que propose Fabius pour l'Europe, et qui reprend le principe des "cercles", se trouve dans le TC. Laurent : bienvenue, enfin, parmi les partisans du "oui" au TC ! (je viens de me rendre compte qu'egdltp m'a grillé la politesse... Tant pis !)
Rédigé par: Jan | 08 mars 2005 à 17:22
Suspens : DSK va-t-il prendre en compte les quelques remarques qui ont été faites sur ce blog ces derniers jours lors de son intervention demain ? Le suspens est insoutenable...
Rédigé par: Jan | 08 mars 2005 à 18:46
Reprenant la proposition de Jan, et pensant que de nombreux arguments ont été ici énoncés, je propose que nous en restions pour aujourd'hui sur ces arguments là pour la lisibilité du débat.
Rédigé par: Gus | 08 mars 2005 à 18:58
Si la directive Bolkestein n'est pas annulée ,je voterai non au T.C.
Comme il y a peu de chance pour qu'elle soit annulée........
Comme pour la soupe,à quoi sert une bonne soupière (si c'est le cas, du T.C),si les ingrédients pour faire la soupe sont avariés!
Je me fatigue d'attendre de nouveaux lendemains enchanteurs.
Mon seul pouvoir ...mon bulletin de vote!
Après ,je n'existe plus jusqu'au prochain tour!
Oui, j'étais partisan du oui !
Rédigé par: den666 | 08 mars 2005 à 22:54
Aucun politique n'a su, n'a voulu expliquer en quoi consiste réellement ce traité, quelles seront les conséquences de son adoption ou non, de ce que représente l'Europe administrative et législative pour tout un chacun dans son quotidien, pour son avir et celui de ses enfants. Il faut s'allier à la pensée unique, celle du Oui - ou du Non, c'est selon - parce que ceux qui dirigent savent et ceux qui sont dirigés doivent suivre leurs leaders. C'est une des causes du divorce des français et de leurs élus. Il serait temps que la Démocratie revienne à ses vraies racines, celle du peuple. Politiques, soyez en prise avec vos administrés, impliquez-les dans la vie politique !
Rédigé par: Florent | 09 mars 2005 à 00:58
je suis catastrophé par les évènements qui se sont passés ce week end en Creuse. La ruralité subit un véritable traumatisme par les restructurations à répétition des services publics et par le devenir incertains de son agriculture. Force est de constater que aucun gouvernement n' a à ce jour pris la mesure du seisme économique qui se prépare et qui ne sera pas compensé. Avec encore une fois des fiscalités locales très basses ( les bases, pas les taux) qui ne donnent aucune marge de manoeuvre aux collectivités pour agir.
La manipulation des évènements ont vidé la manifestation de son enjeu, pour médiatiser un non à la constitution.
Je ne pense pas que la radicalisation de ce mouvement serve les interêts du monde rural.
Rédigé par: rural | 09 mars 2005 à 07:40
Déjà un bon point : la critique de la position de Cohn-Bendit, qui considère que le "oui" n'a pas d'odeur. Effectivement, même s'il faut souligner qu'au fond le TC est relativement neutre et permet toutes les politiques possibles, il ne faut assimiler les approches du texte. Il y a un "oui" de gauche, qui est un engagement de gauche pour l'avenir, cad l'engagement d'une pratique et d'un usage de gauche de ce TC.
Rédigé par: Jan | 09 mars 2005 à 08:03
L'intervention est intéressante, même si elle ne surprendra pas un fidèle lecteur de ce blog... La petite phrase sur Emmanuelli, qui prétend que la majorité des socialistes se trouve à l'extérieur du Parti et auquel DSK répond en évoquant la possibilité qu'il anticipe sur son avenir est terrible... et très drôle.
Et je crois, même si je suis un peu plus pessimiste que DSK sur l'évolution de l'opinion, qu'en définitive, effectivement, il faut parier sur l'intelligence et la maturité. On ne leur racontera pas d'histoires, pas, finalement, qu'on ne le leur en a racontées lors de Maastricht. Ils savent que ce réferendum, c'est l'occasion de continuer à développer et à moderniser l'Europe, à la rendre plus efficace ou plus juste, ou de donner un grave et violent coup d'arrêt.
Quant à la remarque sur les "coffres" des Impôts, j'avoue ne pas avoir compris qui visait notre cher DSK...
Rédigé par: Jan | 09 mars 2005 à 08:36
"la vie ne s'arrete pas avec le référendum"
" les divergences ne sont qu'une partie de la politique"
dans ces premières réponses j'ai trouvé DSK très
rassembleur:
" faire gagner l'Europe"
" faire gagner la Gauche"
" le risque existe, nous serons nous en débarasser"
Rédigé par: rosalie | 09 mars 2005 à 08:42
C'est vrai qu'il a été bon, je suis d'accord, les français sont capables de voir plus loin et ils ne veulent pas enterrer l'europe. Trés bien aussi la critique sur sarkozy qui sacrifie à ses intérêts personnels ceux de la France.
Peut-être un bémol, il a peu utilisé les suggestions faites sur ce blog.
Mais c'est parce qu'il y en a beaucoup trop de bonne!
Rédigé par: Jean-Christophe | 09 mars 2005 à 08:46
D'accord avec Jean-Christophe. La seule allusion qu'il a pu éventuellement faire au blog est le fait qu'il écoute les Français, qu'il les "lit"... Serions-nous ces Français lus par DSK ? Hé bien ! Quelle responsabilité ! Etre l'image de la France auprès d'un des responsables du Projet socialiste pour 2007, voilà de quoi revigorer...
Rédigé par: Jan | 09 mars 2005 à 09:05
Y a-t-il moyen d'écouter l'intervention de DSK en différé?
Rédigé par: Shishen | 09 mars 2005 à 09:16
Oui. Il faut aller sur le site de France Inter et, dans la journée en général, les bandes audio sont lisibles avec RealAudio (ceci n'est pas une publicité). Cela dit, je crois et j'espère que ce site mettra à la disposition des blogueurs cette piste ou sa transcription dans les prochains jours.
Question subsidiaire : qui a compris l'histoire des coffres ? J'ai beau ne pas être un spécialiste de l'administration des impôts, je me sens un peu bête. Serait-ce un moyen, pour DSK, de souligner qu'en rendant publique une telle nouvelle, le gouvernement cherche à noyer le poisson en se plaçant comme une victime ? Merci des renseignements.
Rédigé par: Jan | 09 mars 2005 à 09:20
Autant pour moi je ne savais pas que l'émission s'appelait « préambule » et non « invité "bonjour" »...
Rédigé par: Shishen | 09 mars 2005 à 09:33
Je crois qu'il voulait dire qu'il y a aux impôts des personnes qui détournent des informations pour pouvoir faire pression sur des personnalités. Enfin je suis pas sûr car moi non plus je n'ai pas compris et en plus l'allusion à Beregovoy ça me laisse perplexe.
Rédigé par: Jean-Christophe | 09 mars 2005 à 09:50